segunda-feira, 19 de maio de 2008

Os livros da Anita: o regresso à infância para várias gerações.

Há certas imagens que nos fazem viajar no tempo. Em mim, os livros da Anita provocam esse efeito. Esta Colecção sobre uma menina (demasiado?) perfeita, a viver uma infância igualmente perfeita, em histórias que respiram sobretudo através das ilustrações de Marcel Marlier, é um sucesso editorial há mais de 40 anos. E adivinho que, daqui a uns anos, serão as minhas filhas a experimentar a nostalgia destas imagens.


“Martine” é o nome original de “Anita”. Esta célebre personagem do universo infantil é de origem belga e tem tradução em muitos países. Só alguns exemplos: em Espanha chama-se “Martita”, na Suécia “Mimmi”, na Indonésia “Tini”, na Turqui “Aysegül e em Itália “Cristina”. Chama-se "Marinka" na Eslovénia, "Debbie" nos Estados Unidos, "Zana" na Albânia e "Mapuka" na Macedónia.

O site oficial, em francês.

Em Portugal, a colecção começou em 1965 com Anita Dona de Casa, o primeiro de 43 títulos que a Editorial Verbo lançou em diversas colecções, ultrapassando os 12 milhões de exemplares vendidos.




Sobre a importância da ilustração nos livros da Anita:

"Les dessins tiennent une grande place dans l'album : le dessin occupe la moitié de la page, le reste est consacré au texte. C’est une disposition assez classique donnant très vite des habitudes de lecture, la structure étant très simple. Le lecteur sait exactement où se trouvera l’image à la page suivante. La structure change parfois et l’image est étalée sur la double page. C’est une des évolutions que l’on peut constater au cours des différents albums.

D'autre part, on peut signaler que les liens entre le texte et l’image sont très étroits. Le texte reprend ce que montre l’image. Il n’y a pas de différence de contenu par rapport à l’image. On sent tout de même que l’image a une certaine prédominance sur le texte : elle contient beaucoup de détails et le texte ne serait que le commentaire des éléments principaux de l’image. L’image paraît beaucoup plus travaillée que le texte et celui se réfère sans arrêt aux illustrations. Beaucoup de phrases attirent l’attention du lecteur vers l’image ; dans Martine petit rat de l’opéra, un élément du texte - " Minouche, le petit chat qui est assis juste à côté du piano " - nous incite à regarder l’image pour chercher Minouche. Dans cet album, l’illustration a une place d’autant plus grande qu’elle est utilisée pour montrer des figures de danse assez techniques. L’image a dans cet album une fonction pédagogique.

L’image est utilisée pour intéresser l’enfant à l’album. Les dessins de Marlier sont réalistes et représentent assez fidèlement les choses de la vie courante. Ses dessins sont reconnaissables et chaque petite fille peut identifier dès le premier coup d’œil une illustration extraite d’un album de Martine. Ils sont caractéristiques par les couleurs utilisées. Il utilise des couleurs pastelles, beaucoup de rose et de bleu clair, couleurs chères à toutes les petites filles. De plus, il se dégage une certaine douceur des dessins de Marlier : douceur des couleurs mais aussi douceur dans le trait. Il y a du flou dans les cheveux, dans le drapé des vêtements. Les formes toujours assez arrondies et l’absence de cadre viennent encore renforcer cette impression de douceur.

Ce qui fait également le charme des illustrations, c’est la présence de petits détails. Dans Martine petite maman par exemple, on peut observer les jouets dans la chambre du petit frère de Martine. Il y a parfois des traits d’humour dans ces petits détails, comme la représentation des petites jumelles ayant enfilé le même pantalon dans Martine baby sitter.

La présence d’animaux attirent l’attention des enfants et l’on peut dire que c’est à la recherche de ces détails cocasses que certains enfants ouvrent les albums de Martine. Un enfant peut facilement retrouver le contenu du texte par l’image ou alors se la raconter à lui-même à partir des illustrations. L’image a donc un rôle primordiale dans la fidélisation des lecteurs." Ophélie Desmet (2001)



Posted by Picasa

1 comentário:

Paula Simões disse...

Em breve farei 54 anos, mas me recordo até hoje do primeiro livro que ganhei: Anita dona de casa. Que ilustrações maravilhosas!

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